Des
partouzes depuis l’Antiquité
L'amour
à plusieurs permet de démultiplier
les combinaisons possibles, et de jouer beaucoup
plus intensément avec la simultanéité
d'activités passives et actives. Pendant
plusieurs siècles, les vases grecs (qui
sont des récipients pour boire) vont jouer
avec des représentations des différents
cas de figure. Déjà un simple groupe
de deux hommes et d'une seule femme offre un grand
nombre de variantes. Par exemple, la femme est
à quatre pattes ; un homme, derrière
elle, appuyé sur ses reins, la pénètre
; elle a dans la bouche le sexe de l'autre homme,
penché sur elle, lui caressant les épaules.
Mais les trois peuvent être debout ; la
femme, pliée en avant, est pénétrée
par l'un tandis qu'elle se retient aux hanches
de celui dont elle goûte le sexe. Ou encore
: la femme est allongée à plat ventre
sur une table qui met son vagin et sa bouche à
la bonne hauteur pour les deux hommes qui la pénètrent
de leur sexe.

Cliquez
sur l'image pour l'agrandir
dans une nouvelle fenêtre.
Plus
confortable ou plus acrobatique
Dans
ces partouzes, tous peuvent aussi s'allonger :
la femme se couche cuisses écartées
sur l'homme qui la pénètre vaginalement.
Le deuxième homme se place dans son dos
pour pouvoir réaliser une pénétration
anale. Cette position du sandwich donne la solution
à la vieille énigme : "deux
pénètrent et deux sont pénétrés,
et pourtant ils ne sont que trois…"
Mais
cette préférence pour les positions
confortables n'exclut pas des tentatives plus
sportives : deux hommes debout se font face et
soutiennent une femme entre eux. Celle-ci, ventre
vers le haut, dos vers le sol, a les jambes sur
les épaules de l'un, qui la soutient par
les fesses de façon à ce que sa
vulve se retrouve contre sa verge ; elle s'appuie
des épaules contre la poitrine de l'autre
homme, qui est dans son dos et lui caresse le
ventre et les seins pendant qu'elle lui caresse
la verge.
En
Inde sur les temples : un couple et deux jeunes
filles
En
Inde, les temples montrent plutôt un couple
"assemblé", dans une position
acrobatique, encadré par deux jeunes filles
qui l'aident à tenir la position, en soutenant
la jambe ou le bras, ou en permettant à
la femme de s'accrocher à leur cou pour
pouvoir se balancer.
Parfois
l'homme laisse pendant ce temps ses mains s'égarer
entre les cuisses des deux aides, qui semblent
apprécier qu'on les récompense pour
leur participation.